Par ce beau matin de fin mai, le soleil était au rendez-vous au domaine du Beau Site. Une bonne cinquantaine de bénévoles ont répondu présents pour la quatrième matinée de travail au vignoble de Genval. Pour les uns, c’était tout en doigté pour épamprer et ébourgeonner la vigne. Pour les autres, c’était tout en force pour extirper les mauvaises herbes, à la griffe ou à la houe, et pour enfoncer les piquets du futur palissage.
Sans doute l’avez-vous déjà croisé quand il fait du jogging dans les rues de Genval. Vous aurez encore plus probablement vu ses affiches fleurir sur les façades des maisons, dans le quartier. Patrick Van Avermaete, dynamique patron de l’agence BGO Immobilier qui a pignon sur rue, place Communale, apprécie le projet de vignoble. Il était déjà parrain de pieds de vigne. Son agence est désormais sponsor officiel des Vins de Genval.
En ce premier dimanche du mois de mai 2012, où nos amis de l’Hexagone votaient pour élire leur président, le vignoble de Genval connaissait une nouvelle matinée de travail. Il y avait deux candidats en lice: d’un côté les adeptes de la masse, de l’autre ceux de la griffe, soit une vingtaine de partisans du vignoble déployés courageusement au domaine du Beau Site. Au programme pour les uns le palissage, pour les autres le nettoyage de la vigne. Il faudra encore quelques tours pour les départager…
Le vignoble offre un terrain idéal à ce chasseur d’images. L’ami Pierre Gheux en a tiré un bel album!
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L’idée du vignoble de Genval remonte à quelques années, mais sa plantation est toute récente. Il fête, ce 17 avril, son premier printemps! Cela fait en effet tout juste un an qu’une poignée de bénévoles, habitants du quartier et d’un peu plus loin, a planté les 661 pieds de Solaris au domaine du Beau Site, derrière la villa du même nom, avenue des Combattants à Genval. Depuis lors, ils prodiguent de bons soins au vignoble. Le bébé a un an et il se porte bien!
C’est un roc, c’est un pic, c’est un cap? Non, c’est un piquet! Les vignerons de Genval ne se haussent pas du col. Ils n’ont pas plus la folie des grandeurs. Ils doivent juste monter sur des escabeaux pour enfoncer les piquets du futur palissage.



















